Pharmax : Petit mais costaud

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Publié le 16 novembre 2002
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Né en Loire-Atlantique il y a près d’une dizaine d’années de l’initiative d’une bande de copains pharmaciens, Pharmax – un groupement jusqu’ici confidentiel et géographiquement très localisé – sort en 2002 de l’ombre grâce à Internet. « Nous communiquons par e-mail et par ce biais, nous avons recruté des adhérents havrais », se félicite Christine Deklerck, l’un des membres fondateurs et présidente de Pharmax. Construit autour d’un GIE pour les achats et d’un club de réflexion, ce groupement entend se structurer davantage pour gagner ses lettres de noblesse et mène depuis le début de l’année des actions dans ce sens : développement des relations avec les laboratoires et discussions de contrats, mise en place d’un secrétariat et d’une cellule affectée à l’organisation de conférences et travaux de réflexion prospective (au rythme d’une réunion tous les deux ou trois mois environ), communication… « L’objectif n’est pas de recruter à tout prix, explique Christine Deklerck. Pharmax veut rester une structure amicale et d’entraide, accueillant les confrères qui souhaitent être reconnus, ont envie d’être actifs au niveau de la vie du groupement et ne veulent plus de l’anonymat tel qu’il existe dans les groupements de taille importante. »

Moyennant une cotisation d’environ 305 euros à l’année, l’adhérent profite des conditions commerciales liées aux achats groupés et du fruit des travaux de réflexion conduits pour une meilleure gestion de l’entreprise officine à moyen terme.

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