Clause de conscience : l’introduire ou pas

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Publié le 20 août 2016
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« (…) Je refuse qu’un pharmacien fasse jouer sa clause de conscience parce qu’il est de telle ou telle croyance ou secte. Je refuse qu’au prétexte de clause de conscience, un pharmacien refuse une pilule du lendemain ou une délivrance dans le cadre de soins palliatifs. (…) Je n’accepte pas non plus d’être le sous-fifre du médecin, j’ai mon mot à dire et si je suis en désaccord avec sa prescription, je dois l’en informer (même si je me heurte à lui) avec des arguments basés non sur ma conscience, mais sur la science. Je me répète, mais l’égalité passe par une science commune à tous les professionnels de santé (…)»

Actualité publiée le 18   juillet 2016 sur lemoniteurdespharmacies.fr

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