Toutes les aérosolutions

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Publié le 23 avril 2005
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Dans le domaine de l’aérosolthérapie, force est d’avouer que la simplicité n’est pas de mise. Seules dix molécules ont officiellement une AMM. Les indications sont précisément établies, et pourtant, comme le concède Philippe Terrioux, pneumologue à Meaux, « tout le monde fait de temps en temps n’importe quoi ». Cette table ronde (« Sortie de la réserve hospitalière : les bronchodilatateurs ») organisée par Astra Zeneca a donc été l’occasion de partager des points de vue et d’échanger des expériences. Deux sous-groupes ont été constitués. Le premier avait pour but de vérifier la validité de quatre ordonnances et a montré toute la difficulté à prendre une décision au comptoir, face à une prescription à la rigueur aléatoire. Le second sous-groupe était destiné à améliorer le suivi du patient. Les propositions et attentes des confrères ont fusé : CD-ROM reprenant les étapes de délivrance de l’appareillage, fiches patients à personnaliser, arbres décisionnels précisant les questions à poser… Les participants ont également souligné l’utilité de ce type de rencontres.

Six clés pour un traitement efficace

– Un bon rendement de l’appareil utilisé, pour des séances courtes et une meilleure observance du traitement.

– Une bonne granulométrie pour une optimisation de la déposition médicamenteuse.

– Un embout buccal à privilégier autant que faire se peut.

– Un faible volume mort pour une meilleure efficacité du traitement.

– Un appareil silencieux pour une bonne acceptation du traitement.

– La délivrance de formes galéniques adaptées à la nébulisation.

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