Iperten : comme les précédents antagonistes calciques

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Publié le 19 juin 2004
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Manidipine

La manidipine est un antagoniste calcique dérivé de la dihydropyridine. Elle étoffe une gamme déjà fort large puisque, outre son chef de file historique la nifédipine, elle inclut l’amlodipine, la félodipine, l’isradipine, la lacidipine, la lercanidipine, la nicardipine et la nitrendipine. La manidipine présente une haute lipophilie, avec une haute sélectivité vasculaire et une durée d’action prolongée.

Son activité l’apparente à l’amlodipine ou à l’énalapril (inhibiteur de l’enzyme de conversion). Son profil de tolérance est favorable, comparable à celui des autres dihydropyridines de deuxième génération. Ses effets indésirables les plus fréquents découlent logiquement de ses propriétés vasodilatatrices : oedème des extrémités, bouffées vasomotrices, céphalées, vertiges ou sensations vertigineuses. Quel que soit le dosage (10 ou 20 mg), Iperten ne présente pas d’amélioration du service médical rendu par rapport aux antihypertenseurs (amlodipine, énalapril) auxquels il a été comparé (ASMR de niveau V).

Voir « Le Moniteur » n° 2535 du 08.05.04.

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