Autotests Covid-19 : le Conseil scientifique prône leur utilisation

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Autotests Covid-19 : le Conseil scientifique prône leur utilisation

Publié le 23 avril 2021
Par Magali Clausener
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Dans un avis du 19 avril 2021, le Conseil scientifique fait le point sur les autotests Covid-19.

Et distingue 3 priorités d’utilisation :

– dans le cadre d’une stratégie de dépistage dans le milieu scolaire dès la réouverture des établissements, notamment pour les collégiens et les lycéens avec des tests réalisés chez leurs parents deux fois par semaine ;

– pour la sécurisation sanitaire des personnes les plus fragiles en proposant les autotests aux  personnels médicosociaux (hors Ehpad et EMS) non encore vaccinés intervenant à leur contact ;

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– à titre individuel dans certaines situations : regroupements familiaux festifs (ou autres) et professionnels (entreprises).

« Au total, en permettant  » d’aller vers « , l’apparition de ces autotests peut devenir une réelle opportunité de dépistage et de réduction du risque, renforçant la politique de diagnostic et de suivi épidémiologique des cas confirmés. D’un point de vue opérationnel, cette utilisation ne peut être durable et donc efficace que si la déclinaison de l’utilisation des ATAG (autotests antigéniques) est organisée, progressive, sécurisée et intégrée », explique le Conseil scientifique qui préconise d’accompagner leur utilisation par des études en vie réelle. « Il sera aussi nécessaire de réfléchir à la possibilité d’une inscription du résultat du test de dépistage ATAG sur un éventuel « pass sanitaire » ou sur les nouvelles fonctions de l’application TousAntiCovid », ajoute le Conseil scientifique.

De fait, le gouvernement a annoncé le 22 avril, lors d’une conférence de presse, le déploiement des autotests dans les lycées dès leur réouverture et, selon l’avis que rendra la Haute Autorité de santé en fin de semaine, dans les collèges.

Quant à leur utilisation « individuelle », Olivier Véran a déclaré que 500 000 autotests avaient été vendus en officine depuis le 12 avril et que 91 000 avaient été délivrés aux personnes travaillant au contact de personnes âgées.