Il était une fois les dégâts de la coumarine

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Publié le 22 mai 2021
Par Anne-Hélène Collin et Yolande Gauthier
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Pour éviter de dépasser la dose journalière tolérable (DJT) fixée au niveau européen (0,1 mg/kg/j par voie orale) et les risques d’hépatotoxicité, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) recommande un apport de coumarine dans les compléments alimentaires (cannelles, mélilot, fève de tonka, etc.) inférieur à 4,8 mg par jour pour un adulte de 60 kg. Elle recommande par ailleurs aux personnes ayant des antécédents hépatiques ou prenant des médicaments hépatotoxiques d’éviter la consommation d’aliments et de compléments alimentaires riches en coumarine et vise particulièrement les huiles essentielles de cannelles à l’origine de la majorité des effets indésirables (16 cas sur 28 analysables recueillis entre 2009 et 2019).

L’identité botanique des plantes et leur teneur en coumarine doivent figurer sur le produit.

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