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Un nom qui prépare si peu
Tant qu’à faire une réforme des études des préparateurs, il faudrait également envisager une réforme du nom de notre profession. Le mot préparateur n’est plus du tout représentatif de notre métier, qui a changé. Personnellement, je ne fais plus du tout de préparations. Quand il y en a, et c’est rare, un seul préparateur s’en charge dans notre équipe parce qu’il a de nombreuses années derrière lui et qu’il a commencé à travailler ainsi. Le métier et les tâches évoluent. Je me vois comme un « assistant ».
Lucas, préparateur à Béthune (62)
Porphyre répond
Oui, sans doute. Le mot assistant semble prisé. Pour l’instant, les termes préparateur et technicien en pharmacien ont été accolés pour faire le lien entre les deux diplômes, le temps que le Deust s’installe. La profession lancera sans doute un débat sur ce point. Nous allons enquêter !
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