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Publié le 1 février 2020
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« Je pense être la première préparatrice à réagir à cet article au vu des réactions… Je suis très heureuse de voir enfin une passerelle possible. Certes, les pharmaciens ont un niveau d’études plus élevé, c’est donc normal que le rapport salaire/responsabilités soit différent, mais au bout du compte, le préparateur est très souvent amené à exercer les mêmes missions. Nous travaillons main dans la main. Certains diront : pourquoi ne pas avoir choisi la fac plutôt que le CFA, peut-être pour des raisons financières ? Peut-être par peur de l’échec ? Pourquoi un préparateur ne pourrait pas avoir une perspective d’évolution ? J’attends 2021 avec impatience ! »

« Au moins le sujet fait réagir ! En tant que titulaire, je trouve cette mesure très intéressante. C’est un moyen de motiver nos préparateurs et de leur donner des perspectives de carrière sur le long terme. Le dynamisme, la volonté et l’ambition ne peuvent pas nuire à notre profession. Aidons nos préparateurs les plus impliqués à s’élever, leurs expériences et leurs envies valent toutes les Paces. »

« La question n’est pas de savoir si des quotas seront imposés, la question est de savoir où l’on place la barre : avec cette nouvelle mesure, non seulement cela signe un recrutement par défaut (ce qui va à l’encontre des dires de l’Ordre des pharmaciens qui nous affirme avec assurance que notre métier connaît un nouvel élan auprès des jeunes…), mais en plus, il faudra craindre une déviance du système tel qu’on le connaît actuellement, à savoir que les bancs de la faculté de pharmacie vont se déserter au profit de ceux des CFA. Encore une fois, un bel exemple d’inégalité : nous ne pouvons pas demander des efforts à certains, et bien moins à d’autres, pour au final obtenir le même diplôme. C’est invraisemblable. »

Actualité publiée le 23   janvier 2020

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