- Accueil ›
- Business ›
- RH et management ›
- Carrière ›
- Le coaching entre à l’officine
Le coaching entre à l’officine
Tout le monde en parle sans vraiment savoir ce qui se cache derrière le terme coaching. « « Coacher » un individu, c’est le révéler à lui-même. Contrairement à ce que croient certains, ce n’est pas une thérapie », explique Gérard Vaël, coach de son état, et intervenant auprès des laboratoires, des groupements et des officinaux. « Le but est de permettre à l’autre d’identifier qui il est et ce qu’il veut faire pour qu’il détermine sa solution. Nous ne pratiquons, ni plus ni moins, qu’un accompagnement en suivant le principe millénaire de la maïeutique. » Un coach peut intervenir soit auprès d’un individu, soit auprès d’une équipe. Dans ce dernier cas, il est alors question de « team building ». Mais l’objectif reste le même : « Accroître durablement l’harmonie et l’efficacité. L’harmonie étant obtenue en favorisant la cohérence ou la cohésion qui existe entre les différents constituants d’une personne ou d’une équipe. »
Le coaching est limité dans le temps, son objectif s’appuyant sur l’autonomisation du coaché. Dans un premier temps, le coach mène l’entretien exploratoire (souvent gratuit) qui permet de faire connaissance, de vérifier les affinités et d’estimer le nombre de séances nécessaire. Une fois le contrat établi, les séances, d’une durée approximative de deux heures et d’un coût variant entre 600 et 1 500 euros, débutent par une phase d’écoute et de questionnement suivie d’un « home work », un devoir réalisé par le coaché. Chaque séance se clôt par une évaluation.
Attention, si vous souhaitez avoir recours au coaching pour clarifier vos relations avec votre équipe, sachez qu’un même coach ne peut intervenir à la fois sur une équipe et sur son responsable !
- Pharma espagnole : 9 milliards d’investissements et une réforme en vue
- Réforme de la facture électronique, mode d’emploi
- Mon espace santé : un guide pour maîtriser l’accès et la consultation
- Fraude à la e-CPS : l’alerte discrète mais ferme de l’Agence du numérique en santé
- Pharmacie de Trémuson : une officine bretonne pionnière en RSE et qualité
- Comptoir officinal : optimiser l’espace sans sacrifier la relation patient
- Reishi, shiitaké, maitaké : la poussée des champignons médicinaux
- Budget de la sécu 2026 : quelles mesures concernent les pharmaciens ?
- Cancers féminins : des voies de traitements prometteuses
- Vitamine A Blache 15 000 UI/g : un remplaçant pour Vitamine A Dulcis
