Deux formations délocalisées pour les apprentis

Réservé aux abonnés
Publié le 30 janvier 2010
Mettre en favori

Répondant à la fois aux attentes des élèves et à la demande des pharmaciens, deux classes d’apprentis ont ouvert en Ile-de-France, plus précisément deux unités de formation des apprentis (UFA). En pratique, les jeunes sont administrativement inscrits dans un centre de formation d’apprentis (CFA) mais les cours sont délocalisés. La première unité mise en place par le lycée professionnel privé Jean-Rose, à Meaux, est rattachée au CFA de Poissy (ACPPAV).

« Il y avait à la fois une demande des pharmaciens déçus de ne pas avoir d’apprentis et des jeunes désireux d’entrer en BP mais qui refusaient de se lancer à cause du temps de transport, rapporte Véronique Deneufbourg, coordinatrice de la formation. Nous avons joué la proximité. La majorité des employeurs est située sur le bassin d’emploi de Meaux. Ce sont les professeurs de l’ACPPAV qui se déplacent et non les élèves. »

« Le BP de préparateur offre des débouchés »

La seconde UFA, rattachée au CFA de Paris (CFPP), a ouvert au lycée Liberté (lycée des métiers du laboratoire et de la santé) de Romainville. « Nous cherchions des débouchés pour les BEP Carrières sanitaire et social. Nous avons étudié le schéma de formation de la région avec les inspecteurs académiques et avons pensé au BP de préparateur qui offre des débouchés dans un secteur porteur », commente François-Xavier Pestel, proviseur du lycée. Là aussi, ce sont les professeurs du CFPP qui se déplacent.

« Il n’y avait pas de centre de formation sur l’académie de Créteil. Avec ce montage, nous avons maintenant un bon maillage au niveau de la région Ile-de-France », se félicite Joël Doudement, délégué académique à l’enseignement technique du rectorat de Créteil.

Publicité