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Centrée sur son métier
Je ne pensais pas dire ça un jour mais quand je vois les officinaux complètement dépassés par la charge de travail avec les vaccins et les tests, je suis contente d’exercer dans une petite officine, sur une petite place, mais dans une grande ville, là où des collègues situés à quelques pâtés de maisons ont bien du mal à faire autre chose. Au moins, ici, on peut continuer à faire notre métier sereinement. De plus, même si les laboratoires sont débordés et qu’il a fallu trouver des solutions, je dis « niet » car il n’y a pas de revalorisation ! Je n’ai plus du tout foi en ce qu’on nous promet. Le Ségur de la santé a-t-il mentionné les officinaux ?
Bien sûr que non !
Une préparatrice de Brest (29)
Porphyre répond
C’est plutôt une bonne chose de continuer à faire votre métier, de dispenser et de conseiller. Œuvrer pour la santé publique en fait aussi partie. À chacun de le faire selon ses moyens humains.
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