Logiciel : Pharmagest enrichit son offre

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Publié le 16 novembre 2019 | modifié le 6 septembre 2025
Par Peggy Cardin-Changizi
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L’année 2019 a été riche pour le groupe Pharmagest : prise de participation dans la start-up Embleema (blockchain santé), entrée au capital de Pharmathek (robotique), acquisition du groupe ICT (éditeur et hébergeur de logiciels en ligne), installation d’une passerelle numérique de santé auprès de l’Assistance publique – hôpitaux de Marseille (AP-HM), etc. Dans cette dynamique de croissance externe, la division pharmacie du groupe s’affiche avec de nouveaux relais de croissance en lien avec les nouvelles missions. Parmi eux, l’offre Offitéléconsult qui permet d’effectuer une téléconsultation à l’officine et ainsi répondre aux problématiques liées aux déserts médicaux. « Pour un investissement de moins de 3 000 €, dont une part importante est prise en charge par l’Etat grâce à l’aide à l’équipement de la Caisse nationale de l’assurance maladie de 1 225 € la première année puis de 350 € les années suivantes, et une cotisation mensuelle de 89 €, le pharmacien bénéficie d’un système complet de téléconsultation (PC, consommables et objets connectés, logiciel), de l’accès à la plateforme médecins de Docavenue ainsi que d’un agenda en ligne pour la gestion des rendez-vous », détaille Dominique Pautrat, directeur général (DG) du groupe.

Coté logiciel, le LGPI s’enrichit également de nouvelles fonctions. « Il intègre désormais un accès au DMP en création, consultation et alimentation conforme à la réglementation très stricte de la Commission nationale de l’informatique et des libertés », poursuit Dominique Pautrat. Dans cette même version, le module de suivi des patients a été enrichi. « Ainsi, le suivi des renouvellements a été refondu afin de permettre la mise en place d’alertes pour les patients qui souhaitent recevoir un rappel directement de leur pharmacien », précise le DG.

Enfin, Pharmagest participe à l’expérimentation nationale de la e-prescription et l’a déjà déployée dans plusieurs dizaines de pharmacies des 3 départements en test. « La e-prescription permet, grâce à la simple lecture d’un code Datamatrix imprimé sur l’ordonnance éditée par le logiciel d’aide à la prescription du médecin, d’intégrer l’ordonnance dans le logiciel métier de l’officine, en l’occurrence le LGPI, avec des bénéfices immédiats en matière de sécurité et de contrôle de la délivrance des médicaments au comptoir », conclut Dominique Pautrat.

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