UNE CONSOMMATION EN BERNE
Peu de marchés ont été épargnés par la crise pendant le confinement. En mars 2020, les dépenses de consommation des ménages en biens ont chuté de 17,9 % en volume, selon l’Insee. C’est la plus forte baisse jamais enregistrée sur un mois depuis 1980. Les univers connexes à la pharmacie ne sont pas en reste. Tout d’abord, les médicaments : – 39 % pour les antihypertenseurs, – 48,5 % pour les antidiabétiques et – 49 % pour les statines, selon le groupement d’intérêt scientifique Epi-Phare. Les cosmétiques, qui pèsent en temps normal, un peu plus de 5 % du C.A réalisé par les officines (1,9 Md€ TTC en 2019, selon le GIE GERS), ont vu leurs ventes chuter de 14 %, avec une baisse particulièrement marquée pour les cosmétiques hommes (entre – 20 et – 40 % selon les semaines), les soins anti-âge, les contours de l’œil et les soins hydratants, rappellent Les Echos. Le marché de l’optique s’affiche en baisse à – 35 %, de janvier à fin avril, par rapport à la même période en 2019. Seuls les produits d’hygiène ont fortement progressé avec pour certains, des bonds inédits de + 800 %, début mars.
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