Les biosimilaires ne représentent que 9,4% de leur marché cible

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Les biosimilaires ne représentent que 9,4% de leur marché cible

Publié le 20 juillet 2011 | modifié le 18 août 2025
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Les produits biosimilaires ne représentaient que 9,4 % du marché cible en valeur, l’an dernier. C’est le constat établi par l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé), dans un rapport d’expertise mis en ligne sur son site le 12 juillet. Si ces spécialités sont en moyenne 30 % moins chères que les produits de référence, elles sont plus nouvelles sur le marché. En outre, précise l’agence, leur efficacité et leur sécurité est encore peu connue des prescripteurs. Six spécialités biosimilaires étaient commercialisées en France l’an dernier : Binocrit et Retacrit (époetine alfa), Zarzio, Ratiograstim et Tevagrastim (filgrastim) et Omnitrope (hormone de croissance). Ces trois classes de produits affichent des taux de pénétration différents. Les biosimilaires de l’époetine alfa captent 5 % des parts du marché, soit 12 millions d’euros en 2010. Pour les hormones de croissance, le biosimilaire représente 9 % des ventes en 2010, avec près de 12 millions d’euros de chiffre d’affaires. Les biosimilaires du filgrastim parviennent pour leur part à capter le quart du marché, réalisant un chiffre d’affaires de 10,2 millions d’euros l’an dernier.

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