Compléments alimentaires : La croissance est toujours au rendez-vous

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Publié le 9 avril 2005
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Les compléments pour la minceur, la ménopause et toniques occupent près de 59 % du marché officinal. Ceux pour le stress ont connu la plus forte croissance en 2004 (+ 63 %).

La pharmacie demeure le premier réseau de vente de compléments alimentaires. En 2004, ce marché a pesé 441 millions d’euros (données IMS Consumer Health), pour 31 millions d’unités vendues. L’officine se place largement devant la GMS (100 à 114 millions d’euros). Viennent ensuite les magasins spécialisés (112 millions d’euros), la parapharmacie (64 millions d’euros) et enfin la vente par Internet ou par correspondance (31 millions d’euros). Petit bémol : le marché à l’officine n’a augmenté que de 20 % l’an passé contre 31 % en 2003. En 2004, la croissance a été la plus importante en parapharmacie (+ 31 %).

Les consommateurs achètent essentiellement des produits appartenant aux domaines de la minceur, des toniques et de la ménopause. Ces trois segments représentent près de 59 % du marché officinal. Les compléments pour le stress occupent seulement 6 % du marché mais ont connu une très forte croissance en 2004 (+ 63 % en valeur).

Quatre cents nouvelles références ont été commercialisées l’année dernière. Minceur 24, OM3 et Ymea sont les produits les plus vendus en 2004. Parmi les 289 laboratoires produisant des compléments alimentaires, trois occupent un tiers du marché : Arkopharma, OEnobiol et Physcience, ce dernier affichant pourtant une perte de CA de 11 %. En revanche, Forte Pharma, présent dans le sextuor de tête (avec 4 % des parts de marché), a augmenté son chiffre d’affaire de 170 %.

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