L’industrie veut que l’UE interdise le reconditionnement

Publié le 19 juin 2008
Mettre en favori

Pour prévenir la contrefaçon, Jean-François Dehecq, président de Sanofi-Aventis et vice-président de la Fédération européenne d’associations et d’industries pharmaceutiques, veut renforcer le contrôle de la chaîne de distribution du médicament. A ses yeux, cela passe notamment par l’interdiction de reconditionnement, largement effectuée par les importateurs parallèles, et la mise en place de conditionnements inviolables. « Quand on parle de la nécessité de ne pas laisser bricoler des gens avec des comprimés, des boîtes et des blisters, on n’est pas en train de se battre contre l’importation parallèle, on se bat contre la contrefaçon », s’est défendu Jean-François Dehecq. Le président de Sanofi-Aventis a également plaidé pour la mise en place d’une « grande campagne de sensibilisation du public » aux risques liés à l’achat de médicaments sur Internet.

Publicité