Kot assure le service après-vente d’Alli

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Publié le 6 juin 2009
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Il s’appelle Transit Regul. Ce complément alimentaire de la gamme aide-minceur satiété signée Kot arrive dans les pharmacies partenaires de la marque ce mois-ci. Signe particulier : il s’adresse à tous les consommateurs d’Alli, car il promet – ni plus ni moins – de gérer les effets secondaires de la pilule minceur en limitant les diarrhées (charbon + fructo-oligosaccharides) et les envies d’aliments gras (Glycopeptyl). « J’ai profité du buzz médiatique créé par le lancement d’Alli pour me positionner dans son sillage. Je ne m’en cache pas ! », confie le nutritionniste Réginald Allouche, fondateur et PDG du laboratoire KOT.

Recruter de nouvelles clientes pour Kot

Une démarche opportuniste ? « Il s’agit effectivement de surfer sur une tendance commerciale mais aussi de répondre à un besoin réel. Que l’on approuve ou pas le bien-fondé d’Alli, le produit va se vendre. L’idée est d’apporter un bienfait aux patients en faisant le service après-vente du médicament. Dans ce contexte, notre démarche est honnête et sincère », estime le Dr Allouche. Mais l’objectif affiché est aussi de recruter de nouvelles consommatrices sur la méthode Kot. « Si un achat de Transit Regul sur 10 débouche sur un programme Kot, nous serons très satisfaits », confie le Dr Allouche. Fidèle à sa stratégie de communication, le leader de la diététique hyperprotéinée à l’officine ne dépensera pas un euro pour promouvoir son produit. « Kot se vend grâce à l’efficacité de la gamme et au conseil des distributeurs. Nous allons donc simplement informer nos 1 500 officines dépositaires », indique Réginald Allouche. Côté prix, Transit Regul fait monter la facture mensuelle d’Alli de 25,50 euros. Mais Kot mise sur l’argument « anti-pertes grasses tachant de manière indélébile les sous-vêtements » pour motiver les achats.

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