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Publié le 31 mai 2008
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SOPHIE RABIER, Déols (Indre)

En tant qu’adhérents de PHR depuis sa création, mon mari et moi-même avons soutenu la riposte lancée par le Collectif des groupements qui a su se montrer le plus réactif. Toutefois, je regrette que toutes les composantes de la profession n’aient pas joué le jeu ensemble, mais cela ne nous empêche pas aujourd’hui d’être tous derrière une campagne télévisée plus construite. Nous attendons celle de la FSPF mais aussi une deuxième vague de communication au niveau du groupement. Lors de cette première campagne, les clients nous ont manifesté globalement leur soutien en réaffirmant leur souhait de voir le médicament rester en officine.

FRANçOIS GEORGIN, Saint-Clément-de-Rivière (Hérault)

J’ai participé à la campagne copilotée par Giphar et j’ai apposé l’affiche sur la porte de ma pharmacie, à côté de celle du mouvement des Pharmaciens en colère qui avait été publiée dans le Midi libre. Dans l’Hérault, nous avons également créé dans nos officines un rayon d’alimentation générale où petits pois, carottes et eaux minérales côtoyaient le médicament et dont nous avons ensuite fait don à la banque alimentaire. Le slogan « Ceci vous choque ? Nous aussi… » a su sensibiliser les clients comme les médias. Nous avons fait comprendre que le médicament peut être dangereux et que le pharmacien d’officine est là pour sécuriser sa délivrance et défendre la santé publique. Maintenant, je relaie la campagne de communication de la FSPF.

CHRISTIAN COURCELLE, Barlin (Pas-de-Calais)

Ayant une casquette Giphar, j’ai adhéré à la campagne du Collectif des groupements. Mais la meilleure des campagnes reste le bouche-à-oreille avec les clients. C’est une bonne façon de leur faire prendre conscience de ce qui se passe et de solliciter des réactions de leur part. En région Nord, ServiGarde (téléphone et Internet) a relayé nos actions. Un fichier PowerPoint peut même être téléchargé sur le site. Des arguments de défense professionnelle y sont mis en avant. Nous avons notamment mis en ligne une photocopie du prix d’une boîte de Nurofen vendue par un centre Leclerc en Italie qui est le double du prix en France.

Enquête flash* en direct du Net

Avez-vous participé dans votre officine à la riposte contre la campagne publicitaire de Michel-Edouard Leclerc ?

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