Les médicaments déremboursés

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Publié le 7 octobre 2006
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« Médicaments déremboursés, jusqu’à 4 fois plus chers ! », dénonce 60 Millions de consommateurs. L’Institut national de la consommation a acheté dans une officine de quartier 21 médicaments déremboursés – parmi eux « des piliers de l’armoire à pharmacie » (Efferalgan Vitamine C, Eludril, Exomuc…) -, dont les prix auraient pratiquement doublé depuis le début de l’année. Le record revient aux suppositoires Bronchorectine et au collyre Vitarutine, avec des hausses respectives de 289 % et 349 %.

La faute aux laboratoires qui « se frottent les mains », explique-t-on. Les officinaux, eux, sont présentés comme pratiquant des marges plus ou moins élevées, et négociant des remises plus ou moins importantes. Le magazine prédit solennellement « la fin du prix unique du médicament » et dévoile les commandes directes. Comme si ces négociations commerciales étaient consécutives au déremboursement…

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