Je me souviens d’un temps…
La pharmacie du bonheur, c’est celle des années 1960. Quand il n’y avait pas encore la pression commerciale, les objectifs à atteindre. Quand les clients (patients) étaient la priorité, qu’on avait le temps d’écouter, de conseiller sans se faire engueuler parce que ça fait plus de cinq minutes. Quand le pharmacien avait encore un coeur riche en humanité et non en euros […] Il existe sûrement des endroits où c’est bien et je ne les connais pas. Une pharmacie lumineuse avec de l’espace, c’est mieux pour travailler, avec une équipe sympa et soudée pour faire face aux pressions, c’est encore mieux, et si la clientèle est gentille, ça peut donner envie de revenir.
Marion, préparatrice, anonyme
Porphyre répond
Marion, nous espérons qu’elles existent encore. À vérifier dans notre enquête à venir au mois de février.
- Pharma espagnole : 9 milliards d’investissements et une réforme en vue
- Réforme de la facture électronique, mode d’emploi
- Mon espace santé : un guide pour maîtriser l’accès et la consultation
- Fraude à la e-CPS : l’alerte discrète mais ferme de l’Agence du numérique en santé
- Pharmacie de Trémuson : une officine bretonne pionnière en RSE et qualité
- Comptoir officinal : optimiser l’espace sans sacrifier la relation patient
- Reishi, shiitaké, maitaké : la poussée des champignons médicinaux
- Budget de la sécu 2026 : quelles mesures concernent les pharmaciens ?
- Cancers féminins : des voies de traitements prometteuses
- Vitamine A Blache 15 000 UI/g : un remplaçant pour Vitamine A Dulcis
