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Non-ingérence
Des non-pharmaciens participent déjà à la gestion des pharmacies françaises et personne n’en parle… Ils sont comptables, ingénieurs ou encore spécialistes de la finance et y travaillent à plein temps ! Mais que fait l’Ordre ? Rien, puisque c’est légal. Eh oui, il s’agit de « conjoints collaborateurs » (voir nos « Témoignages » page 42) qui ont abandonné leur métier premier pour venir aider leur époux ou leur épouse à développer leur pharmacie. Ces situations ne sont pas si rares. Rien qu’à Rueil-Malmaison, dans les Hauts-de-Seine, où Le Moniteur est installé, deux pharmacies récemment vendue ou créée sont dans ce cas. Que peut-on en déduire ? Que le secteur est toujours porteur puisqu’il attire des cadres de haut niveau. Que les titulaires concernés sont heureux de pouvoir faire appel à des compétences qu’ils n’ont pas toujours pour pouvoir se consacrer à leur vrai métier. Que d’autres professionnels que des pharmaciens peuvent gérer une officine sans pour autant que le service pharmaceutique s’en trouve altéré. Tout cela est vrai mais n’est possible qu’à la condition que le rôle de chacun soit bien défini afin qu’aucune ingérence dans le domaine pharmaceutique ne soit permise. Est-ce toujours le cas ?
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