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Dossier Pharmaciens futés
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Publié le 12 décembre 2013
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Comment ils ont eu le déclic
Faire contre mauvaise fortune bon cœur ou avoir une idée de génie… Les pharmaciens qui témoignent dans notre dossier se sont « débrouillés » pour améliorer leur activité. Place aux belles histoires comme on les aime.
Le pari n’était pas gagné d’avance. Quand Pierjean Bisiau , à 31 ans, pose ses valises face à la mairie de Vihiers (49), il débarque dans un village où les pharmaciens se boudent depuis bien longtemps. Le climat est lourd. Alors, avant même de reprendre l’officine, le jeune homme se présente à monsieur et madame Hardouin, ses futurs confrères d’en face. Il expose sa volonté d’éviter les querelles de clochers, de pouvoir fonctionner intelligemment en termes d’horaires, de vacances… Un discours en rupture totale avec l’existant. A ce moment là, la tension était telle que les deux officines avaient fini par ouvrir jusqu’à 21h30… dans ce bourg semi-rural. Au détour d’une phrase lors de ces conversations confraternelles, l’idée d’une association nait.
Faire contre mauvaise fortune bon cœur ou avoir une idée de génie… Les pharmaciens qui témoignent dans notre dossier se sont « débrouillés » pour améliorer leur activité. Place aux belles histoires comme on les aime.
Le pari n’était pas gagné d’avance. Quand Pierjean Bisiau , à 31 ans, pose ses valises face à la mairie de Vihiers (49), il débarque dans un village où les pharmaciens se boudent depuis bien longtemps. Le climat est lourd. Alors, avant même de reprendre l’officine, le jeune homme se présente à monsieur et madame Hardouin, ses futurs confrères d’en face. Il expose sa volonté d’éviter les querelles de clochers, de pouvoir fonctionner intelligemment en termes d’horaires, de vacances… Un discours en rupture totale avec l’existant. A ce moment là, la tension était telle que les deux officines avaient fini par ouvrir jusqu’à 21h30… dans ce bourg semi-rural. Au détour d’une phrase lors de ces conversations confraternelles, l’idée d’une association nait.
« Il nous a fallu plus d’un an pour rédiger le projet et le mettre en place », explique le jeune titulaire, par ailleurs diplômé d’HEC. Aujourd’hui, le capital des deux pharmacies de la bourgade du Maine-et-Loire se partage entre deux SELARL. Selon Pierjean Bisiau, il y a deux impératifs pour réussir ce genre d’association. Détenir le capital à parts le plus égales possibles, et se refuser à toute ingérence chez l’autre.
À lire dans Pharmacien Manager n°133 de Décembre 2013-Janvier 2014
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