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Ostéoporose : L’ostéodensitométrie sur la voie du remboursement
L‘ostéoporose est une véritable maladie et pas seulement une conséquence inéluctable du vieillissement », martèle le Pr Philippe Orcel, secrétaire général de la Société française de rhumatologie. Les rhumatologues tirent la sonnette d’alarme. Sans la mise en place d’une prise en charge efficace, le nombre de fractures ostéoporotiques risque de tripler d’ici cinquante ans. « Sur 150 000 femmes concernées tous les ans par ce type de fracture, près d’une sur deux échappe au traitement préventif », déplore Philippe Orcel. Et de dénoncer « l’autre paradoxe français », c’est-à-dire le remboursement des traitements préventifs (biphosphonates, raloxifène), uniquement s’il existe un antécédent de fracture ! En revanche, l’ostéodensitométrie vient d’être inscrite à la nomenclature des actes médicaux de la CNAM. Les bases de son remboursement sont actuellement en cours de négociation. « Mais le dépistage systématique de toutes les femmes à la ménopause entraînerait des coûts excessifs », a annoncé Philippe Orcel, en accord avec les recommandations de l’ANAES. Ainsi, la prise en charge de l’ostéodensitométrie ne devrait concerner que les femmes ne suivant pas un THS ou celles qui, à partir de 60 ans, ont un antécédent de fracture ou des facteurs de risque (ménopause précoce, corticothérapie prolongée…
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