Maladies à prions : pas d’espoir à l’horizon

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Publié le 4 janvier 2003
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Si de nombreuses pistes thérapeutiques sont actuellement testées, les applications concrètes pour soigner les maladies à prions semblent encore très lointaines. Les résultats obtenus avec la quinacrine sont décevants. Pour ralentir la dégradation cognitive, la flupirtine, une molécule antalgique, a donné des résultats plus encourageants dans un essai allemand sur 28 patients. Indissociable de la découverte de médicaments efficaces, la nécessaire mise au point d’un test de diagnostic précoce de la maladie est le point sur lequel tous les scientifiques s’accordent.

Sources : Conférence sur les encéphalopathies spongiformes subaiguës transmissibles et colloque « Nouvelles perspectives thérapeutiques des maladies à prions ».

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