Sclérose en plaques et virus Epstein-Barr

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Publié le 26 avril 2003
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Le risque de développer une sclérose en plaques pourrait être jusqu’à trente fois plus important chez les patients ayant été préalablement exposés au virus Epstein-Barr. Une étude menée entre 1988 et 2000 par l’Army Physical Disability Agency, à Washington, sur des échantillons sanguins de plus de 3 millions de militaires américains a mis en évidence que l’élévation du taux d’anticorps antivirus Epstein-Barr était présente plusieurs années avant le diagnostic de la maladie. Plus précisément, sur 83 cas identifiés, le délai moyen entre le prélèvement et l’apparition de la maladie était de quatre ans.

Source : agence de presse médicale Reuters, d’après le « JAMA ».

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