Le THS fait peur

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Publié le 18 octobre 2003
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Plus de la moitié des patientes ont interrompu leur traitement hormonal substitutif (THS) après la publication des résultats de l’étude Women’s Health Initiative (WHI) en juillet 2002, révèle une enquête néo-zélandaise réalisée auprès de 810 femmes (BMJ, 11 octobre, vol. 327). L’étude montrait une augmentation des cancers du sein, des maladies coronaires, des accidents vasculaires cérébraux et de thromboembolismes veineux avec l’utilisation d’une association d’estrogènes équins conjugués et d’acétate de médroxyprogestérone chez les femmes ménopausées non hystérectomisées. 58 % ont déclaré avoir arrêté dès la publication. Six mois après, elles étaient toujours 40 %.

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