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Enzyme antipyrétique
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Publié le 29 novembre 2003
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La découverte d’antipyrétiques sans les effets indésirables classiquement attribués aux médicaments luttant contre la fièvre paraît plausible grâce à la découverte d’une enzyme appelée mPGES-1. Elle est activée dans les cellules endothéliales du cerveau de façon temporelle et est corrélée à l’élévation de la prostaglandine E2. Elle joue un rôle spécifique et central dans le déclenchement de la fièvre induite par la réaction immunitaire, d’où l’idée de l’inhiber sélectivement. En effet, les autres antipyrétiques n’inhibent pas une mais un ensemble de prostaglandines, ce qui explique leur efficacité mais aussi leurs effets collatéraux.
Source : agence de presse médicale Reuters, d’après « Nature Neuroscience ».
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