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L’association Actions Traitements* vous répond
Nous savions depuis 8 ans, au cas par cas, qu’une personne séropositive est moins contaminante voire quasiment pas lorsque sa charge virale est contrôlée. L’étude présentée cet été par Bernard Hirschel, lors de la Conférence internationale sur le sida de Mexico, le confirme chez les hétérosexuels. C’est une bonne nouvelle, à nuancer selon que le couple sérodiscordant (l’un séropositif, l’autre séronégatif) est stable ou multiplie les partenaires. Dans le premier cas et à condition d’être bien contrôlé, bien observant, de ne pas souffrir d’une infection même passagère et de ne pas avoir ses règles (situations durant lesquelles la charge virale remonte transitoirement), ne plus mettre de préservatif se pratique déjà, avec un risque de contamination très faible. Dans le second cas, il faut continuer à se protéger des IST qui peuvent faire remonter la charge virale. Certes, un séropositif contrôlé peut être moins contaminant mais peut aussi être surcontaminé par différents virus ou des virus ayant muté. Dans tous les cas, le patient doit en parler avec son médecin, la décision reposant aussi sur le type de molécules prises et le nombre d’années à charge virale indétectable. Enfin, la charge virale dans le sperme peut être plus élevée que la charge plasmatique mesurée. Le préservatif reste donc d’actualité, chez l’homme comme chez la femme.
* Tél. : 01 43 67 00 00 (du lundi au vendredi, de 15 à 18 h), http://www.actions-traitements.org.
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