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NEUROLEPTIQUES
Déconseillés chez les sujets âgés déments
De nouvelles études cliniques menées avec l’olanzapine (Zyprexa) et la rispéridone (Risperdal) remettent en cause la sécurité d’emploi des neuroleptiques chez les sujets âgés (plus de 65 ans) atteints de démence. En effet, dans ces essais, les patients traités par olanzapine à cause de troubles psychotiques et/ou de troubles du comportement font trois fois plus d’accident vasculaire cérébral (AVC) et meurent deux fois plus que le groupe placebo. Sous rispéridone, l’incidence des AVC est également trois fois plus élevée que pour le groupe témoin. La monographie de Zyprexa mentionne désormais que l’olanzapine est déconseillée chez les patients âgés atteints de démence. L’Afssaps rappelle également que la rispéridone n’est pas indiquée dans le traitement des troubles du comportement des patients âgés souffrant de démence. La prudence est requise plus généralement avec tous les neuroleptiques face à ce type de patients. Le recours aux stabilisateurs de l’humeur ou aux antidépresseurs inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine est préconisé en cas de troubles du comportement malgré la prise en charge de la démence. L’usage de neuroleptiques à faibles doses et pendant 10 à 15 jours est envisageable uniquement en présence de symptômes psychotiques.
Source : Afssaps
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