ENDOMÉTRIOSE Une semaine d’information pour dire « non » à la fatalité

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Publié le 26 février 2005
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L’endométriose est une erreur de la nature : des fragments d’endomètre, au lieu d’être éliminés au moment des règles, refluent, s’implantent au niveau des ovaires ou du péritoine et y prolifèrent. A la clé, douleurs chroniques pelviennes et lors des rapports sexuels, et stérilité dans 60 % des cas, le tout vécu le plus souvent dans un climat de honte et avec une certaine fatalité.

Face à ce constat, douze associations européennes se sont mobilisées pour mettre en place des actions d’information : l’Alliance européenne contre l’endométriose est née en octobre 2004. Sa première action d’envergure est le lancement d’une Semaine européenne de prévention et d’information, du 7 au 13 mars. Des conférences médicales à destination des patientes sont prévues à travers la France. Objectif : améliorer le diagnostic précoce et la prise en charge correcte de cette pathologie.

Le deuxième axe de travail de l’Alliance européenne est la collecte, à des fins statistiques, de données sur la qualité de vie des patientes. Pour cela, le site Internet d’Endofrance* propose aux femmes de remplir un questionnaire détaillé en ligne : circonstances du diagnostic, type de douleur, retentissement sur la qualité de vie, traitements suivis – y compris les médecines alternatives -, fertilité… Une cinquantaine de questions qui devraient permettre de mieux cerner l’impact réel de cette pathologie

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