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Cancer : pharmacies à l’écoute
Les patients atteints de cancer seraient 42 % à estimer que le pharmacien est utile pour mieux comprendre leur traitement et autant (45 %) pour bien le prendre. Tels sont les principaux résultats intermédiaires d’une étude de la Fondation Teva intitulée « Regards croisés pharmaciens/patients sur le cancer ».* L’enquête est axée sur le cancer du sein et celui de la prostate qui font partie des cancers dont le traitement ambulatoire est important.
Principaux sujets abordés par les pharmaciens lorsqu’ils parlent de la maladie avec leurs patients : les difficultés psychologiques (64 %) et physiques (27 %) du fait de leur maladie, suivies des difficultés à trouver un rythme de vie (31 %) compatible avec la maladie.
Côté patients, on apprécie chez les pharmaciens : l’accueil (34 %), la disponibilité (26 %), l’écoute (23 %), mais on regrette (46 %), tout comme les pharmaciens d’ailleurs (57 %), le manque de confidentialité, facteur de gêne pour parler de la maladie et de ses traitements. « Avec la sortie des produits anticancéreux de la réserve hospitalière, remarque Gilles Brault-Scaillet, président du Collectif des groupements, la profession va devoir trouver des solutions pour aménager des espaces de confidentialité. » Mais les officinaux réclament aussi de l’information et des formations : 97 % souhaitent recevoir des formations sur le cancer et la prise en charge des patients.
* Enquête Harris médical, menée en collaboration avec le Collectif des groupements, auprès de plus de 800 pharmaciens et de leurs patients.
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