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ACCIDENTS ISCHÉMIQUES : Dépister les sujets résistants à l’aspirine
En dépit d’un traitement continu à l’aspirine, 10 à 40 % des malades font des récidives d’accidents ischémiques. L’Académie nationale de pharmacie s’est penchée le 25 mai dernier sur le problème de cette résistance dans le cadre d’une prescription au long cours en prévention des accidents thromboemboliques. En dehors d’une mauvaise observance, trois causes sont retenues : une posologie inadéquate, l’existence de facteurs génétiques ou de désordres acquis associés (hypertension, diabète, tabagisme, etc.). Le problème de la dose à administrer apparaît comme la cause la plus fréquente à cet échappement thérapeutique. Elle varie non seulement d’un patient à l’autre mais aussi au cours du temps chez un même patient. Cette résistance concernerait aussi les autres antiagrégants plaquettaires et en particulier le clopidogrel. La nécessité d’un consensus sur sa définition et le test à utiliser pour la reconnaître restent à établir.
Faudra-t-il mettre en place un protocole d’adaptation de dose comme pour les anticoagulants ? En attendant de répondre à cette question, il est impératif de rappeler que ce traitement au long cours n’est pas anodin et qu’il ne doit en aucun cas être interrompu sans avis médical.
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