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ANTIAGRÉGANTS PLAQUETTAIRES : 600 morts par an dus aux arrêts de traitement
Ne vaudrait-il pas mieux que j’arrête mon Aspégic avant mon opération de la cataracte la semaine prochaine ? » Attention ! Si vous répondez oui à ce patient sans connaître le contexte de sa prescription, vous risquez d’en faire un des 600 patients qui décèdent chaque année pour avoir interrompu son traitement antiagrégant plaquettaire.
C’est pour éviter ce risque que la « carte de liaison antiplaquettaires » vient de voir le jour. Elle sera remise par le médecin aux patients sous aspirine ou clopidogrel et comprendra les coordonnées du médecin initiateur du traitement et le contexte de prescription : artériopathie des membres inférieurs, accident vasculaire cérébral, maladie coronaire ou pose d’un stent.
Pour tous ces patients, le problème de l’arrêt du traitement antiplaquettaire se pose en cas de chirurgie programmée, d’examen endoscopique et de soins dentaires, avec globalement un risque beaucoup plus élevé à arrêter le traitement qu’à le continuer, en particulier pour les patients porteurs d’un stent coronaire.
Le message à faire passer aux patients traités est triple : l’athérothrombose dont ils souffrent est une maladie sérieuse, les plaques d’athérome pouvant se détacher et boucher une artère à tout moment. Le traitement antiagrégant ne doit jamais être arrêté sans l’avis du médecin traitant ou du spécialiste. Enfin, en cas d’arrêt programmé, le traitement doit être repris dès que possible.
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