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Baromètre Inpes : Les Français sous-estiment leurs propres risques face au cancer
C’est grave, mais moi je ne me sens pas concerné ! » Tel est l’enseignement de ce premier « Baromètre cancer » de l’INPES* décrivant les connaissances et les comportements de la population face au cancer.
Si les Français sont bien conscients de la gravité de la maladie, leur risque personnel est souvent perçu comme faible et inférieur au risque réel (surtout chez l’homme : 39 % versus 47 %). Quant aux facteurs de risque, même reconnus par une grande majorité, ils sont souvent minimisés. Ainsi, 97 % des personnes ayant répondu à l’enquête jugent que fumer favorise l’apparition d’un cancer, mais 70 % des fumeurs situent les risques de cancer à des seuils de consommation (en termes de nombre de cigarettes fumées par jour ou de durée de tabagisme) supérieurs à leur propre usage. 65 % pensent que, de toute façon, respirer l’air des villes est aussi mauvais pour la santé que fumer des cigarettes.
Côté alcool, la mauvaise perception du risque est la même. L’alcool est surtout vécu comme un facteur de risque d’accidents de la route et de violences, et plus de la moitié des Français estime que ce sont surtout les alcools forts qui sont mauvais pour la santé.
Le comportement face au soleil révèle les mêmes distorsions : 96 % des interrogés savent qu’il présente un risque cancérigène, mais 25 % pensent que les coups de soleil préparent la peau en la rendant moins vulnérable.
De quoi mieux cibler les futures campagnes de communication sur la prévention des cancers.
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