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L’ibuprofène augmente la pression systolique
Les résultats de l’étude PRECISION publiée fin 2016 avaient montré que le célécoxib était moins délétère au plan cardiovasculaire que l’ibuprofène et le naproxène. Une sous-étude randomisée présentée au congrès de la Société européenne de cardiologie (Barcelone, du 26 au 30 août 2017) avance une explication à cet effet. La pression artérielle de 545 patients de PRECISION prenant l’une de ces 3 molécules a été mesurée en ambulatoire à 4 mois. La pression systolique a augmenté en moyenne de 3,7 mmHg avec l’ibuprofène et de 1,6 mmHg avec le naproxène, tandis que le célécoxib la diminuait de 0,3 mmHg. Résultat, parmi les patients normotendus au départ, 23,2 % de ceux sous ibuprofène sont devenus hypertendus contre 19 % de ceux sous naproxène et 10,3 % de ceux sous célécoxib. « L’ibuprofène pourrait ne pas être aussi sûr qu’on le pensait », conclut le chercheur suisse à l’origine de cette étude, estimant que cet AINS ne devrait être utilisé qu’après avoir consulté un professionnel de santé. §
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