De l’usage des cosmétiques entre grossesse et maternité

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Publié le 3 février 2018 | modifié le 30 décembre 2024
Par Jean-Luc Decaestecker
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L’URPS Pharmaciens Hauts-de-France a choisi de former les officinaux sur l’emploi des cosmétiques au cours de la délicate période périnatale. Pour ce faire, elle s’est s’inscrite dans le cadre du projet Fees, « Femmes enceintes environnement et santé », porté par l’APPA (Association pour la prévention de la pollution atmosphérique) et la Mutualité française Hauts-de-France. Le projet a également bénéficié de l’expertise de la faculté de pharmacie de Lille et d’un cofinancement de l’agence régionale de santé à hauteur de 90 % de la dépense, soit un total de quelque 50 000 euros. Une soirée de sensibilisation a réuni une centaine de pharmaciens et préparateurs pour 56 officines représentées, soit près de 12 % de la cible. Programmée dans d’autres secteurs des Hauts-de-France, cette soirée comprend une présentation des risques encourus par type d’exposition (change et toilette de bébé, produits solaires, produits de beauté, soins dentaires…) et d’ingrédients (monoxyéthanol, nanoparticules de dioxyde de titane…). Un guide d’aide au conseil sous forme de fiches insérées dans un classeur, des affiches, stop-comptoir et flyers sont remis aux officinaux, afin d’inciter les patients à la demande d’informations et de conseils. 

Les animateurs de la soirée lilloise, de gauche à droite, Mélie Rousseau, sage-femme et chargée de projets à l’APPA, Fanny Maes, directrice à l’URPS Pharmaciens, Camille Geay, chargée de prévention, promotion de la santé à la Mutualité française, Grégory Tempremant, président de l’URPS Pharmaciens Hauts-de-France, et Damien Cuny, docteur en écotoxicologie à la faculté de pharmacie de Lille.
Jean-Luc Decaestecker

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