Améliorer la prévention secondaire de la maladie rénale chronique

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Publié le 23 mars 2019
Par Yolande Gauthier
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Une cohorte de 3 200 sujets atteints de maladie rénale chronique de tout type, constituant le volet français de l’étude internationale CKDopps (menée également en Allemagne, au Brésil, aux Etats-Unis et au Japon), a permis de comparer les pratiques de prévention secondaire de la maladie rénale chronique entre différents pays. Les recommandations internationales mentionnent quatre grands axes de prévention : contrôle de la pression artérielle ; contrôle de la glycémie ; réduction des apports en sel et en protéines et conseils hygiénodiététiques. En France, 49 % de la cohorte atteint les valeurs cibles de pression artérielle (≤ 140/90 mmHg), contre 59 à 76 % dans les autres pays. Les résultats ne sont pas bons non plus pour la surveillance de l’albuminurie ou de la protéinurie : la première a été mesurée chez 35 % des Français, la seconde chez 54 %. C’est mieux toutefois que dans les autres pays, qui affichent respectivement 8 à 14 % et 22 à 35 %. Le contrôle de la glycémie est en revanche relativement correct en France, avec un taux moyen d’hémoglobine glyquée (HbA1c) de 7,2 %. §

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