La France mauvaise élève

Réservé aux abonnés
Publié le 6 juillet 2013
Par Francois Pouzaud
Mettre en favori

À l’origine de 1,2 Mds€ de remboursement en 2012, les statines ont une structure de consommation en décalage avec les recommandations sanitaires et les pratiques de sept autres principaux pays européens. Alors que la rosuvastatine (Crestor), seule statine non génériquée, est peu prescrite (7,8 % des volumes en moyenne en Europe) au profit de la simvastatine, en France, ce princeps totalise 30 % des volumes prescrits. En s’alignant sur les moyennes européennes, 500 M€ d’économies pourraient être réalisées.

Publicité