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Salaires en officine : les revendications du syndicat FO Pharmacie
Le 14 janvier prochain, les partenaires sociaux de la branche pharmacie se retrouveront en commission paritaire pour le lancement des négociations sur les salaires. Dans cette perspective et dans un contexte social tendu, la Fédération nationale FO des métiers de la pharmacie a demandé lors de la dernière séance du 17 décembre, l’ouverture d’une négociation portant sur l’instauration d’une prime de transport, destinée aux salariés n’ayant d’autre choix que d’utiliser leur véhicule personnel pour se rendre sur leur lieu de travail. Mais aussi une amélioration de la rémunération des salariés participant au service de garde et une clarification des textes conventionnels en ce qui concerne le travail dominical, qui est interdit sauf en cas de service de garde ou d’urgence.
Dans la foulée, FO pharmacie souhaite également une revalorisation significative de la valeur du point officinal, dès janvier prochain, tenant compte a minima de l’évolution de l’indice des prix à la consommation attendue à 2 % à la fin de l’année.
Puisque l’arrêté d’extension sur l’augmentation de la valeur du point au 1er janvier 2018 n’est toujours pas publié, le syndicat encourage les salariés des pharmacies non syndiquées à demander à leur employeur l’application volontaire de la nouvelle valeur du point.
Enfin, qui ne tente rien n’a rien. Elle les invite également à solliciter auprès de leur employeur le versement d’une prime de fin d’année non fiscalisée et non soumise aux cotisations sociales, conformément aux annonces du gouvernement.
Concernant la prime d’activité de 100 euros, très peu de salariés en officine seront concernés. Quant aux heures supplémentaires défiscalisées, « elles sont soumises à la seule décision de l’employeur », souligne Olivier Clarhaut, secrétaire fédéral de FO-Pharmacie. Plutôt que de dépendre du bon vouloir des employeurs, il préfère négocier « une revalorisation pérenne des salaires et garante du financement de la protection sociale dans son ensemble » et « éviter la désocialisation des cotisations qui équivaut à retirer du salaire différé au salarié. »
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