- Accueil ›
- Thérapeutique ›
- Produits ›
- Autres ›
- Giphar sait très bien pourquoi il repart en campagne
Giphar sait très bien pourquoi il repart en campagne
En dépit de la procédure lancée par le Conseil national de l’ordre des pharmaciens contre ses deux précédentes campagnes de communication (voir Le Moniteur n° 2785), Giphar persiste et signe. Le 13 février débutera « Giphar, je sais pourquoi j’y vais ». « Notre objectif est toujours d’accroître la notoriété de l’enseigne afin d’augmenter le trafic dans les points de vente et renforcer l’image de professionnalisme », annonce Brigitte Bouzige, présidente du groupement.
Si la campagne met toujours l’accent sur les « rendez-vous santé » lors des journées consacrées à certaines pathologies (asthme, diabète,hypertension…), elle a choisi cette fois-ci d’insister sur les tests à faire chez soi comme la mesure du souffle, la prise de sa tension ou encore le contrôle du taux de sucre.
Un relais dans les officines pendant six semaines
C’est de nouveau l’acteur Richard Berry, avec sa voix chaude et rauque, qui sera le porte-drapeau de l’enseigne. 400 spots, d’une durée de vingt secondes, seront diffusés jusqu’au 24 février sur les radios généralistes (France Inter, France Bleu, RMC, RTL, Europe 1…) du samedi au mercredi pendant les heures de forte audience.
Les pharmaciens sous enseigne Giphar disposent, eux, de tout un kit de communication constitué d’une affiche, de dépliants, de stop-rayons à disposer dans les linéaires, de sacs et d’une communication audio-vidéo dans leur officine. Le site Internet du groupement (http://www.pharmaciengiphar.com), dont 300 000 pages sont vues chaque mois, relayera également la campagne de communication en mettant en avant des dossiers thématiques santé.
Au-delà de cette campagne, Giphar cherche surtout à s’ériger en cheval de Troie pour généraliser le dépistage et les « consultations » pharmaceutiques à l’officine. « Il est hors de question de continuer à pratiquer des actes de dépistage à outrance de manière totalement gratuite ! », s’insurge Brigitte Bouzige.
- Comptoir officinal : optimiser l’espace sans sacrifier la relation patient
- Reishi, shiitaké, maitaké : la poussée des champignons médicinaux
- Budget de la sécu 2026 : quelles mesures concernent les pharmaciens ?
- Cancers féminins : des voies de traitements prometteuses
- Vitamine A Blache 15 000 UI/g : un remplaçant pour Vitamine A Dulcis
