Un défenseur de corrida entre dans l’arène

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Publié le 18 juin 2011 | modifié le 19 août 2025
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En réponse à l’article consacré à Jean-Marc Roubaud dans Le Moniteur n° 2885 du 4 juin 2011.

Votre intervention n’est pas digne d’un pharmacien, député-maire de surcroît et ce à deux titres :

– Dans votre département ainsi que dans les départements voisins, des éleveurs de taureaux de combat peinent tous les jours pour élever ce type de bétail. Cette filière fait travailler des gens qui font partie de votre clientèle peut-être ;

– Je pensais qu’en tant que pharmacien […] l’on se devait de respecter les choix des us et coutumes. […] Vous vous érigez en censeur. […] Comme son nom l’indique, le taureau de combat est un animal qui, depuis la nuit des temps, ne s’épanouit que dans la lutte. Dans votre département [Le Gard, ndlr], je connais des éleveurs qui se feront un plaisir de vous montrer la vraie nature du taureau. Vous essaierez de pénétrer dans leurs enclos et je pense que vous changerez d’avis. Contrairement à ce que vous [dites] ce n’est pas un animal domestique, il est resté rustique et c’est le seul animal qui n’a jamais été domestiqué par l’homme. Je comprends que des personnes n’aiment pas la corrida, je le respecte, mais je ne supporte pas que des édiles se posent en moralisateurs. […] Un peu de tolérance, cher confrère.

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