Une femme alcoolo-dépendante sevrée

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Publié le 1 novembre 2008
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Dépendante à l’alcool depuis cinq ans, une femme de 46 ans et 55 kg a subi un sevrage dans un service spécialisé. Abstinente depuis une semaine, elle rentre chez elle avec une ordonnance et une convocation pour une consultation de suivi psychologique la semaine suivante.

Nos conseils

La prise en charge psychologique est primordiale dans le traitement.

Les entretiens psychologiques et l’aide de réseaux spécialisés multiplient les chances de réussite. Prendre Aotal de préférence en dehors des repas pour améliorer son efficacité. Sur l’emballage, un calendrier permet de suivre le nombre de prises par jour et de ne pas en oublier. Lysanxia peut provoquer une dépendance, d’autant plus en cas de co-dépendance à l’alcool : ne pas arrêter Lysanxia brusquement (risques d’insomnies, d’irritabilité…) mais diminuer les doses progressivement selon les indications du médecin.

En cas de rechutes : continuer la prise d’Aotal qui ne provoque pas de nausées ou de bouffées de chaleur en cas d’ingestion d’alcool mais être très vigilant avec le Lysanxia dont la somnolence serait majorée.

Attention, certains médicaments (sirops, teinture mère…) ou chocolats renferment de l’alcool. Ne pas considérer une rechute comme un échec mais comme une étape et consulter le médecin alcoologue rapidement.

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