Comment rassurer lors de la délivrance d’un médicament importé parallèlement ?

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Publié le 25 octobre 2008
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Un médicament enregistré dans un autre Etat membre de l’Union européenne et importé parallèlement peut comporter des différences au niveau des excipients avec celui vendu en France, sous le même nom, mais sans aucune incidence. L’exportateur, situé dans un Etat où les prix des médicaments sont inférieurs à ceux du marché français, aura remis l’étiquetage en conformité pour que les informations utiles aux patients apparaissent : apposition d’étiquettes sur le blister et le conditionnement extérieur ou repackaging. En aucun cas le médicament ne peut être retiré de son blister primaire. Toute différence (forme galénique, couleur…) est clairement explicitée sur la boîte. Le médicament importé bénéficie d’un code CIP différent (en 490 000) précédé de la mention « AIP » pour « autorisation d’importation parallèle ». Quant à l’importateur, il s’agit obligatoirement d’un établissement pharmaceutique.

Les prix en France étant bas, seuls deux opérateurs (Pharma Lab et Mediwin Limited) ont déjà sollicité l’Afssaps. Jusqu’à présent, douze autorisations d’importation parallèle ont été délivrées (Arimidex 1 mg, Ogast 30 mg/28…)*. Leur prix est très légèrement inférieur à celui du médicament ayant l’AMM française.

* Liste disponible sur http://afssaps.sante.fr.

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