Limiter les effets indésirables à l’hôpital

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Publié le 9 février 2008
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Aujourd’hui, la sécurisation du circuit du médicament à l’hôpital implique l’informatisation de la prescription et de la dispensation. Est-il possible d’optimiser cette sécurité en intégrant un outil intelligent bâti sur les risques réels encourus par le patient selon son lieu de prise en charge ? C’est l’objectif du projet PSIP (« Patient Safety through Intelligent Procedures in Medication ») initié par le CHRU de Lille avec des partenaires nationaux et européens. Pour le moment, les outils informatiques alertent de façon exhaustive face à un médicament ou une association médicamenteuse. L’idée est de développer un système alertant les soignants sur les événements indésirables effectifs au sein de l’établissement. Son développement est basé sur l’analyse des dossiers médicaux de l’hôpital. A partir de ces données, la fréquence des événements sera calculée, les situations à risque et les alertes seront définies. Les alertes seront ainsi circonstanciées. Le prototype, qui devrait être disponible en 2010, sera testé dans les hôpitaux partenaires avant commercialisation.

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