La semaine du blanc

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Publié le 23 février 2008
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Ils sont venus, ils sont tous là pour dire qu’elle n’est pas morte la pharma. Belle démonstration de cohésion que cette présentation du livre blanc de l’Ordre. Syndicats, groupements, représentants ordinaux parlant d’une seule voix, c’est réconfortant. Du moins pour les éternels optimistes. Pour les moins rassurés, un tel front uni signifie que la situation sent un peu le roussi. Cela dit, il fourmille de propositions, ce livre blanc. Pensez donc, ce n’est pas tous les jours qu’on a l’occasion de réinventer son métier ! Des perspectives alléchantes, de futures tâches gratifiantes et pas mal de bouleversements attendent l’officine. « Il n’est en rien obligatoire de suivre toutes les pistes de réflexion évoquées », tempère le président Parrot, taclant, avec une évidente délectation, un autre président. Un certain Jacques Attali qui voulait que son rapport à lui soit respecté au pied de la lettre.

Pas de doute, à la lecture des pages du livre blanc, le métier de demain sera plus exigeant. Vraisemblablement beaucoup plus difficile même. Pour que tout s’arrange à la fin, les pharmaciens vont définitivement devoir oublier les paroles de Tu t’laisses aller, la célèbre chanson d’Aznavour.

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