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Couchés mais pas coulés !
Alors que les bandeaux vert et rouge fleurissent sur les vitrines, la profession a manifesté dans les villes universitaires. En dépit des examens, les étudiants ont été solidaires avec leurs aînés. Nous y étions !
Rassemblement à l’arrêt Robertsau-Boecklin, terminus de la ligne E du tram, 12 h 00 précises. 12 h 20 : déplacement des participants pour une arrivée en masse devant le point presse situé devant l’entrée de la Direction européenne de la qualité du médicament. 12 h 30 : au coup de sifflet, tous les participants se couchent par terre, sauf le confrère tenant le bandeau vert « Tombez malade aujourd’hui ». 12 h 31 : au deuxième coup de sifflet, un second confrère se lève et brandit le second bandeau rouge « Demain ce sera peut-être trop tard ». 12 h 32 : au troisième coup de sifflet, tous les participants se lèvent et s’en vont. Le scénario s’est déroulé mercredi 28 à Strasbourg et au même moment dans les 23 villes universitaires françaises. Titulaires, adjoints, préparateurs, salariés et étudiants, ils étaient par exemple 400 à Nantes venant de toute la région pour défiler de la fac de pharmacie à la place Royale. Et 250 à Bordeaux et autant à Lyon. Voilà donc en quoi consistait la fameuse opération « flash mob » tenue secrète jusqu’au dernier moment.
Un courrier envoyé aux élus
Dans la continuité de la campagne de communication de la FSPF, elle vise à engager un débat public sur la place de la santé dans notre société et sur le rôle des pharmacies. Dans un autre registre, le mouvement des Pharmaciens en colère a envoyé dès le 26 mai aux élus un exemplaire d’un ouvrage, intitulé Les Coulisses de la grande distribution, accompagné d’un courrier les exhortant à défendre la profession : « Si vous partagez avec nous cette vision de la pharmacie, de la santé publique et d’une société accordant encore une place aux femmes et aux hommes citoyens de ce pays, nous vous engageons à oeuvrer par tous les moyens en votre possession pour imposer ce point de vue au sein de l’Assemblée nationale et faire échec aux mises en demeure des commissaires européens. »
Cette lettre, signée à chaque fois par « un pharmacien pour une santé de proximité », a déjà été envoyée à Ségolène Royal, Jean-François Copé, Bernard Accoyer, Yves Bur, Jean-Marie Le Guen et Jean-Pierre Raffarin.
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