La mémoire du sevrage, facteur de rechute

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Publié le 12 mars 2005
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Même abstinent, un toxicomane reste fragile. Une étude menée chez le rat morphinodépendant a mis en évidence les régions cérébrales et le neurotransmetteur (la dopamine) impliqués dans la mémoire du sevrage. Or la réexposition à un environnement préalablement associé au sevrage des opiacés réactive une partie des circuits neuronaux recrutés par le sevrage lui-même. Cette découverte permet d’envisager le développement de nouveaux traitements de sevrage chez l’homme.

Source : Centre national de la recherche scientifique.

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