Traçabilité, la preuve par treize
Chaque année, 3,7 milliards de boîtes de médicaments transitent par l’officine ou l’hôpital. Un volume qui risque de s’accroître alors même que les circuits de distribution deviennent de plus en plus complexes. Face à ces évolutions, les exigences de traçabilité se font plus fortes. Aussi, le code EAN (7 caractères de l’AMM), actuellement en vigueur, va progressivement laisser la place à un code plus précis, l’EAN 13 (AMM + lot + date de péremption).
Si les équivalences entre les codes actuels et les EAN 13 ont déjà été publiées, la mise en place des nouvelles normes débutera courant 2008 pour s’achever au 31 décembre 2010. A cette date, l’ensemble des lots de médicaments, remboursables ou non, seront porteurs du Data Matrix. Une petite révolution qui va non seulement entraîner une adaptation des systèmes informatiques pour la gestion du nouveau code et la phase de coexistence, mais aussi le remplacement de 120 000 lecteurs de codes à barres. Claude Japhet (UNPF) invite les SSII à concevoir dès à présent des supports évolutifs qui, le moment venu, seront capables de prendre en compte la lecture du numéro de série. Il formule également le souhait « que les industriels fournissent enfin des étiquettes de la bonne couleur ! ».
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