Une progression fulgurante
Si en 2014 le marché de l’e-santé était estimé à 2,7 milliards, il devrait atteindre 3,5 ou 4 milliards d’euros en 2020, d’après l’étude Precepta « Les marchés de l’e-santé à l’horizon 2020 ». L’auteur, Jean-Claude Briant, rappelle que le marché est particulièrement porteur. L’e-santé étant présentée comme « l’application des technologies de l’information et de la communication (TIC) à l’ensemble des activités en rapport avec la santé », on ne sera pas surpris d’y compter les acteurs suivants : la patientèle, les pouvoirs publics, les financeurs publics et privés, l’offre de soins ambulatoires (qui comprend les officines), les établissements sanitaires et sociaux, les industriels et prestataires de services. Les pharmaciens sont encore hésitants. Or par le biais, par exemple, des outils connectés mesurant les données personnelles, ils ont une très belle partie à jouer : celle du conseil lié au bien-être quantifié.
- Pharma espagnole : 9 milliards d’investissements et une réforme en vue
- Réforme de la facture électronique, mode d’emploi
- Mon espace santé : un guide pour maîtriser l’accès et la consultation
- Fraude à la e-CPS : l’alerte discrète mais ferme de l’Agence du numérique en santé
- Pharmacie de Trémuson : une officine bretonne pionnière en RSE et qualité
- Comptoir officinal : optimiser l’espace sans sacrifier la relation patient
- Reishi, shiitaké, maitaké : la poussée des champignons médicinaux
- Budget de la sécu 2026 : quelles mesures concernent les pharmaciens ?
- Cancers féminins : des voies de traitements prometteuses
- Vitamine A Blache 15 000 UI/g : un remplaçant pour Vitamine A Dulcis
