Augmentation du risque cardiovasculaire non confirmée

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Publié le 30 mai 2015
Par Anne Drouadaine
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Dans une lettre aux professionnels de santé, l’ANSM rappelle que le rapport bénéfice/risque des médicaments contenant de la testostérone a été réévalué par le PRAC (comité européen pour l’évaluation des risques en matière de pharmacovigilance) et que l’augmentation du risque cardiovasculaire n’est pas confirmée. Les médicaments contenant de la testostérone, autorisés dans l’Union européenne, peuvent se présenter sous forme de solution et suspension injectable, capsule molle, implant, patch, gel, solution cutanée.

Or une étude observationnelle, publiée dans le JAMA Internal Medicine, a montré que le risque cardiovasculaire varie selon le mode d’administration. Ainsi, par rapport aux gels et aux patchs, les injections y sont associées à une augmentation de 26 % du risque d’infarctus du myocarde, angor instable ou accident vasculaire, de 16 % des hospitalisations et de 34 % des décès.

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